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13 février 2012 1 13 /02 /février /2012 20:12

 

Le 14 février, les amoureux se déclarent leur flamme et se font des petits cadeaux.

Mais d’où vient donc cette tradition ?

 

Les St-Valentin furent plusieurs, au nombre de trois plus exactement, tous chrétiens et tous suppliciés pour avoir accomplis des guérisons miraculeuses dans les années 200.

Les deux premiers auraient été des évêques romains ou bien grecs et le dernier africain.

C’est au moyen-âge qu’en Angleterre et en France, il aurait été admis qu’à partir du 14 février, les oiseaux cherchaient à s’accoupler. C’est ainsi qu’il fut convenu que chaque « Valentin » déclarerait son amour à sa « Valentine » à cette date…

Aujourd’hui, la tradition demeure et la société du commerce est là pour le rappeler aux amoureux !

 

Compte-tenu de la conjoncture économique difficile et des conditions météorologiques tellement pénibles, je vous suggère un peu cadeau musical gratuit qui aura l’avantage de réchauffer les corps et de réjouir les cœurs et les âmes des plus endurcis.

Je vous propose de partager le Rod !

 

Rod Steward est un chanteur d’origine écossaise qui se fit connaître du grand public en 1971 par son album aux saveurs pop & folk intitulé « Maggie May ».

Un de ses musiciens s’appelait Ron Wood (le futur guitariste des Rolling Stones).

Rod Steward eu un jour l’excellente idée de s’autoproclamer comme le chanteur « le plus sexy de la pop » ! mrdrr !

 

Bien sûr, tout ça c’est de l’humour british  et surtout de la bonne musique qui réchauffe, et puis que rêver de mieux que cet homme aux bonnes manières pour toutes les Valentine !

 

PS : je cherche le même costume jaune trop fun, n’hésitez pas à me contacter si vous en voyez un semblable!

Allez, il est l’heure de s’y mettre, on chante tous ensemble : « ô ô ô ô - ô, ôôô ôôôôô -ôô ! ô ô ô ô - ô, ôôô ôôôôô - ôô ! sugar ! »

 

 

Une autre le temps qu'on y est:

 

                                                                                                                                                              Pour finir dans la bonne humeur ! Bonne St Valentin à toutes & tous

 

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6 février 2012 1 06 /02 /février /2012 20:10

 

Cela s’est passé à Point-Pleasant, une petite ville de Virginie Occidentale. A partir de novembre 1966 et pendant l’année qui suivit, une centaine de personnes témoignèrent avoir aperçu une curieuse créature ailée de plus de 2m de haut, à la forme humanoïde et aux yeux rouges luminescents.

mothman.jpg

Ces apparitions eurent lieu principalement aux abords de la zone désaffectée d’une ancienne usine d’explosifs et des marais environnants où les eaux ont été contaminées par les déchets toxiques de l’usine.

Le Mothman (en français : "Homme Phalène" ou encore "Homme Papillon") sera également vu à proximité du pont Silver Bridge qui relie la ville à l’Etat de l’Ohio et qui s’écroula au matin du 15 décembre 1967, faisant 46 morts.

Dès le début des évènements, deux étranges « hommes en noir » furent également aperçus en ville, pendant que certains affirmèrent avoir vu des objets lumineux se déplacer dans le ciel.

Tous ces témoignages seront pris très au sérieux par la police et la presse, des renforts seront envoyés à Point-Pleasant et des battues organisées (sans succès) pour retrouver le Mothman.

Une petite vidéo pour bien comprendre les faits :

 

 

A la suite de la tragédie du pont Silver Bridge, aucune apparition n’aura plus jamais lieu à Point-Pleasant.

La légende prétend, dans diverses régions du monde depuis le XIXième siècle, que l’Homme Phalène apparaît là où vont avoir lieu des catastrophes humaines.

Ainsi, des êtres similaires auraient été aperçus en d’autres lieux comme à Tchernobyl ou bien à New-York le 11 septembre 2001, où le photographe de presse Steven Moran a pris ce mystérieux cliché sur Greenwich Street, alors qu’il suivait les opérations de secours suite aux attentats, pour la chaîne WTC.

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Aujourd’hui, la ville de Point-Pleasant continue de vivre avec ses souvenirs et de nombreux touristes viennent visiter son petit musée, se recueillir aux bords de l’ancien pont sur la rivière Ohio et prendre des photos de la statue à l’effigie du Mothman.

Bon autant vous le dire, je n’y crois pas un seul instant à ce messager du malheur mais je trouve l’histoire captivante à souhaits et j’espère qu’elle vous plaira autant qu’elle m’a intrigué.

Un conseil : allez visiter la région sur Google Earth, tous les endroits y sont répertoriés et l’on peut y voir encore le reflet des vestiges du Silver Bridge dans les eaux de l’Ohio.

Et pour en savoir plus :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Homme-papillon

En 2002, le film « La prophétie des ombres » (avec Richard Gere) s’inspira des faits qui se déroulèrent à Point-Pleasant.

De même, une équipe de Télévision a enquêté sur place afin de tenter d’élucider le mystère.

Pour les amateurs d’histoires étranges, un vrai régal ce tournage !

 

 

 

Bonne visite à tous

 


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25 janvier 2012 3 25 /01 /janvier /2012 00:58

 

C’était le dimanche 30 janvier 1972, lors d’une manifestation pacifique à Londonderry en Irlande du Nord : 14 personnes furent tuées et 11 autres furent blessées sous les balles des soldats britanniques dont beaucoup n’étaient encore que des adolescents.

Ces évènements dramatiques aviveront encore les tensions pendant les années qui s’ensuivront entre la communauté minoritaire catholique et la communauté dominante protestante qui feront de nombreuses victimes dans les deux camps.

 Murder victims of Bloody Sunday

Dans un premier temps, une commission d’enquête établira que la plupart des victimes étaient armées et tiraient sur les forces armées au moment des faits malgré les nombreux témoignages contraires.

Pour apaiser les tensions et permettre aux deux communautés de vivre à nouveau pacifiquement ensemble, dans la démocratie, Tony Blair ordonne en 1998, une nouvelle enquête afin d’établir la réalité des faits de ce dimanche sanglant.

Il faudra 12 longues années pour que la commission présidée par le juge britannique Mark Saville rende publiques le mardi 15 juin 2010 les conclusions de son rapport et celui-ci est accablant pour le 1er régiment de parachutiste qui avait ouvert le feu sur les manifestants.

 

Le rapport de 5000 pages aux 921 auditions ne laisse aucune ambiguïté sur les faits, le contexte de violence qui avait amené à l’assassinat de plus de 40 soldats britanniques en 1971 par des militants de l’IRA ; le déroulement, l’enchainement des évènements ce jour-là, et l’unique responsabilité des militaires britanniques dans ce massacre :

Aucune des victimes n’était armée ou ne représentait un danger quelconque pour les parachutistes britanniques au moment où ils ont été abattus.

 

Le rapport s’est attaché à déterminer avec précision les circonstances dans lesquelles chaque victime a été tuée ou blessée par le recoupement des récits de témoins mais aussi grâce à l’audition des soldats ayant participé à la tuerie sous couvert de l’anonymat.

Certains ont été visés au milieu de la manifestation… d’autres fauchés par des tirs à la volée non ciblés…ou bien en se protégeant derrière les barricades de Derry qui isolaient le quartier catholique et étaient depuis des mois le lieu d’affrontements des jeunes et des forces britanniques …en voulant secourir les victimes malgré un drapeau blanc…en s’enfuyant au milieu des immeubles du quartier résidentiel de Bogside ou des parachutistes ratissaient en tirant à vue sans sommation… enfin deux d’entre eux furent achevés alors que blessés ils rampaient pour se mettre à couvert.

 

Ce jour-là, malgré quelques échauffourées en marge de la manifestation, tous manifestaient pacifiquement pour leurs droits, contre les mesures d’internement sans procès qui frappaient de nombreux militants nationalistes et contre l’interdiction de manifester imposée par le gouvernement de l’Uster et les militaires britanniques.

 

Les responsables de l’armée britannique, en faisant appel aux parachutistes du 1er régiment, avaient vu dans ce rassemblement, l’occasion de procéder à des arrestations en masse d’activistes nationalistes.

Entre le 1er coup de feu et le dernier, il se passera à peine un quart d’heure mais ce fut un quart d’heure d’horreur.

Le site de ce rapport :

http://webarchive.nationalarchives.gov.uk/20101103103930/http://bloody-sunday-inquiry.org/

 

A la suite de ce rapport, David Cameron, le premier ministre britannique, présenta ses excuses aux familles des victimes.

Celles-ci déclarèrent ne pas être animées par un esprit de vengeance mais satisfaites par le rapport de la commission qui rétablit la vérité, et de voir enfin leurs morts réhabilités dans leur innocence.

La commission d’enquête n’engagera aucune poursuite à l’encontre des militaires qui ont participés à ces meurtres.

 

 

 

U2 dans une bouleversante communion avec son public irlandais

 

 

 

Un film TV de 2002 de Paul Greengrass ici en version intégrale (âmes sensibles s’abstenir)

 

 

Aujourd’hui, l’Irlande du Nord est gouvernée conjointement par des irlandais d’origines catholique ou protestante malgré un équilibre encore fragile et des plaies bien difficiles à cicatriser.

 

 

 

 

 Hommage aux victimes :

John (Jackie) Duddy (17 ans). Abattu d'une balle dans la poitrine sur le parking des appartements de Rossville. Quatre témoins ont déclaré que Duddy n'était pas armé et était en train de fuir les parachutistes quand il fut tué. Trois d'entre eux ont vu un soldat viser délibérément le jeune homme lorsqu'il couru. Il est l'oncle du boxeur irlandais John Duddy23.

Patrick Joseph Doherty (31 ans). Abattu par derrière alors qu'il tentait de ramper pour se mettre à l'abri sur le parking des appartements de Rossville. Doherty a fait l'objet d'une série de photographies, prises avant et après sa mort par le journaliste français Gilles Peress. Malgré le témoignage du «Soldat F» qui avait tiré sur un homme tenant et utilisant un pistolet, John Widgery a reconnu que les photographies montraient que Doherty n'était pas armé, et que des tests médico-légales sur ses mains pour les résidus de tir se sont révélés négatifs23,24.

Bernard McGuigan (41 ans). Tué d'une balle à l'arrière de la tête alors qu'il était allé aider Patrick Joseph Doherty, en agitant un mouchoir blanc pour indiquer aux soldats ses intentions pacifiques25.

Hugh Pious Gilmour (17 ans). Touché au coude droit, la balle est ensuite entrée dans sa poitrine pendant qu'il courait d'où se trouvait les parachutistes sur Rossville Street23. John Widgery a reconnu que d'une photographie prise quelques secondes après que Gilmour a été touché, corrobore avec les dires de témoins disant qu'il n'était pas armé, et que des tests de résidus de tir ont été négatifs25.

Kevin McElhinney (17 ans). Abattu par derrière alors qu'il tentait de ramper pour se mettre à l'abri à l'entrée des appartements de Rossville. Deux témoins ont déclaré que McElhinney n'était pas armé23.

Michael Gerald Kelly (17 ans). Touché à l'estomac alors qu'il se tenait près des décombres de la barricade en face des appartements de Rossville. John Widgery admis que Kelly n'était pas armé23.

John Pius Young (17 ans). Tué en pleine tête alors qu'il se tenait près des décombres de la barricade. Deux témoins ont déclaré que Young n'était pas armé23.

William Noel Nash (19 ans). Touché à la poitrine près de la barricade. Des témoins ont déclaré que Nash n'était pas armé et allait à l'aide d'une autre personne touchée quand il a été tué23.

Michael M. McDaid (20 ans). Touché au visage à la barricade, alors qu'il était en train de quitter à pied le lieu où se trouvait les parachutistes. La trajectoire de la balle a indiqué qu'il pourrait avoir été tué par des soldats placés sur les murs de Derry23.

James Joseph Wray (22 ans). Blessé puis abattu à bout portant alors qu'il était couché sur le sol. Les témoins qui n'ont pas été appelés devant le Tribunal de Widgery ont déclaré que Wray criait qu'il ne pouvait pas bouger ses jambes avant qu'il soit mortellement touché la deuxième fois23.

Gerald Donaghy (17 ans). Touché à l'estomac tout en essayant de courir pour se mettre à l'abri entre Glenfada Park et Abbey Park. Donaghy a été amené dans une maison voisine par des passants, où il a été examiné par un médecin. Ses poches ont été fouillées afin de l'identifier. Plus tard, la photo du cadavre de Donaghy a montré des bombes à clous dans ses poches. Ni ceux qui fouilla ses poches dans la maison, ni l'officier médical de l'armée britannique (Soldat 138) qui le déclara mort peu après disent avoir vu des bombes. Donaghy avait été un membre de la Fianna Éireann, un mouvement de jeunesse républicain lié à l'Armée républicaine irlandaise23. Paddy Ward, un informateur de la police26 qui a témoigné lors de l'enquête de Saville, a affirmé qu'il avait donné deux bombes à clous à Donaghy plusieurs heures avant il soit abattu27.

Gerald (James) McKinney (34 ans). Touché juste après Gerald Donaghy. Des témoins ont déclaré que McKinney courrait derrière Donaghy, et il s'arrêta et leva les bras, en criant « Ne tirez pas ! Ne tirez pas ! », quand il a vu tomber Donaghy. On lui a ensuite tiré dans la poitrine23.

§                     John Johnston (59 ans). Touché à la jambe et à l'épaule gauche sur William Street 15 

§                     William Anthony McKinney (27 ans). Touché par derrière lorsqu'il a tenté d'aider Gerald McKinney. Il avait quitté la zone de couverture afin d'essayer d'aider Gerald23.minutes avant que le reste de la fusillade ait commencé23,28. Johnston n'était pas dans la marche, mais sur son chemin pour rentre visite à un ami à Glenfada Park28. Il est mort 4 mois et demi plus tard ; sa mort a été attribuée à des blessures qu'il a reçues ce jour-là. Il était le seul à ne pas mourir immédiatement ou peu de temps après avoir été touché23.

 

 

Pour savoir plus sur Bloody Sunday :

http://fr.wikipedia.org/wiki/Bloody_Sunday_(1972)

 

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